à DOURNAZAC
L’église Saint-Sulpice de Dournazac a été, semble-t-il, construite au XIIe siècle. Elle a ensuite été partiellement reconstruite. Seule la partie orientale, à savoir, l’abside, le transept à coupole, les deux absidioles et le clocher sont d’architecture romane. Le portail est du XIVe siècle. La nef est moderne, sans doute du XIXe siècle. L’ancienne nef communiquait avec le transept par des arcades, deux très étroites et une plus large. Ces arcades semblent de la même époque que le transept et les absides. On peut aussi noter à l’extérieur, le long du mur nord, une pierre des morts, et à l’intérieur, deux statues, une de la vierge, en bois de tilleul, une d’un abbé mitré, peut-être Saint-Sulpice. L'édifice a été inscrit au titre des Monuments Historiques le 6 février 1926.

Les sculptures de l’église Saint-Sulpice, un trésor de l’art roman

On dénombre 40 sculptures. Selon Michel Pastoureau (historien médiéviste), « Quarante […] est le nombre de l’attente, de l’épreuve, du châtiment. ». Les hommes du Moyen Âge désignaient aussi, selon lui, par 40, l’idée d’un grand nombre. Si ces sculptures sont encore visibles aujourd’hui, nous le devons en partie à un travail remarquable de restauration. Après le classement de l’église, une étude à revue les plans pour en faire un panneau qui a été installé dans la nef. Malheureusement, ce panneau est maintenant dégradé mais reste parfaitement valable dans son contenu. L’auteur conclut sa présentation en signalant l’aspect « remarquable » des sculptures.
Vous pouvez admirer celles-ci sur l’ensemble des chapiteaux et culots du transept et des absides. Deux modillons sont installés contre les piles rectangulaires du transept faisant face aux fidèles. Le modillon côté sud représente un contorsionné, le modillon côté nord un monstre animal, bouche ouverte, effrayant. Ils sont l’incarnation de la menace de l’immonde face aux humains rassemblés. Les sculptures qui se succèdent installent dans la même tonalité un monde de souffrance, de déséquilibre. On trouve des animaux fantastiques menaçants, souvent gueules ouvertes, des masques, des représentations d’hommes dévorés par des monstres. Mais la plupart des figures sont rassemblées autour de trois motifs, celui du contorsionné, celui du visage déformé et celui de la bouche. Les trois sont des figurations du mal, de la prise en main de l’homme par Satan. Quelques ilots de tranquillité sont installés en particulier aux articulations des lieux ou autour des fenêtres des absidioles, celles de végétaux. On trouve aussi trois figurations apaisées, celle de deux vieillards et celle d’un bœuf.
Informations : Mairie de Dournazac au 05 55 78 43 08
à RILHAC LASTOURS
Fondée à proximité du château, l'église eut la cure de ce château comme succursale. L'église romane est parvenue intacte en certaines de ses parties qui semblent remonter au 11e siècle. C'est un édifice à nef unique de plan rectangulaire avec des pans coupés à l'abside, donnant un sanctuaire pentagonal. Deux chapelles latérales récentes s'adossent aux murs nord et sud. La nef est voûtée d'un plafond bas en torchis. Les tailloirs des chapiteaux de la nef sont moulurés d'un triple quart de rond, motif fréquent au 11e siècle. A l'extrémité ouest de la nef s'élève un clocher octogonal.
Informations :
Mairie de Rilhac-Lastours
05 55 58 12 35
à FLAVIGNAC
Il existait au 9e siècle une vicairie (juridiction administrative médiévale) et probablement une cella mérovingienne ou carolingienne. Une église romane fut bâtie en 1084 dont il reste quelques éléments (un doubleau). L'édifice actuel a été rebâti en 1497, après les guerres qui le dévastèrent. De plan en croix latine, l'église se compose d'une nef unique de trois travées délimitées par des doubleaux, d'un transept aux croisillons inégaux et se termine par un sanctuaire à chevet plat. Une chapelle s'ouvre au sud dans la troisième travée, datant du 16e siècle et conservant des traces de peintures sur les ogives. L'ensemble est voûté d'ogives. L'arc séparant nef et transept est brisé. Il semble que ce soit un doubleau de l'église romane qui a précédé l'édifice du 15e siècle. Un clocher hexagonal, forme rarement présente en Limousin, est accolé à l'angle sud-ouest de la première travée. Son premier niveau se compose d'une pièce hexagonale couverte d'une coupole. Le mur sud est percé d'un portail à trois voussures légèrement brisées. Il est orné de tores en amande retombant sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à feuillage. Un cordon reposant sur des masques l'encadre. Ce portail est l'un des rares exemples du 15e siècle en Limousin. Une tourelle d'escalier rectangulaire le jouxte. Au-dessus du larmier se trouve un petit personnage tenant un bouclier de la main droite, un écusson de la main gauche. Le deuxième niveau est sommé par un fronton triangulaire mouluré. Cet édifice est un magnifique exemple d'architecture rurale limousine de la fin du 15e et du 16e siècle.
Informations :
Mairie de Flavignac
05 55 39 11 14
à CHALUS
La cure dépendait de Nontron. L'église du 11e siècle se compose d'une nef couverte par un plafond récent en carène renversée, d'un transept à la croisée duquel un clocher carré repose sur quatre gros piliers d'ange. Entre 1492 et 1497, Jean de Lastours, recteur de Nexon, Bussière et Lageyrat rebâtit l'église dans sa partie orientale. Près de l'autel, une piscine surmontée de l'accolade du 15e siècle est percée dans le mur du chevet. La porte en plein cintre est celle d'une église rurale de haute époque. L'édifice a été inscrit au titre des Monuments Historiques le 15 juin 1975.
Informations :
Mairie de Châlus
05 55 31 88 88
à PAGEAS
À la fois massive par sa forme cubique et modeste, d’une simplicité touchante. C’est dans cet édifice, qui jouxtait autrefois une commanderie templière et que le maire Philippe Dubeau imagine en salle de concert et d’expositions, que les ouvriers ont fait une sacrée découverte en 2016. En sablant les murs, ils ont fait apparaître des fresques, en l’occurrence les armoiries de la famille Pérusse des Cars. Des sondages laissent penser qu’il y a des peintures, datant probablement des XVe et XVIe siècles, tout autour de l’église, au sol pavé de tombes.
Informations :
Mairie de Pageas
05 55 78 41 86
à EYMOUTIERS
Bar restaurant pizzéria.
Ouvert toute l'année du lundi au dimanche. Rens/Résa : 06 42 78 35 25
À partir de11€
à COUSSAC BONNEVAL
Venez découvrir cette nouvelle pratique du vélo en compagnie de Jean-René Ghesquière. Passionné de vélo et des sites patrimoniaux du Limousin. Tout au long de l'été, vous pourrez jalloner le sud de la Haute-Vienne . Des balades cyclos à assistance électrique, avec collation et équipement de guidage, un package complet pour une journée de partage en famille.
Sur réservation. Location à la journée ou à la demi-journée. Equipements adultes et enfants.
Réservable en ligne
à LIMOGES
René BOKOUL aime et trouve son inspiration à travers la femme ; pour lui la femme représente une source de bénédiction.
Parallèlement à son art , il assure pour la Commune de Limoges les fonctions d’animateur culturel. Il anime plusieurs groupes de peintres réunis dans de nombreuses maisons pour jeunes. Actuellement il est vice-président de l’association école peinture de Poto Poto antenne Europe.
René Bokoul a obtenu l’approbation d’un grand projet d’art dans 32 villes de La région Bretagne. L’artiste est un membre honoraire de « EveryOne Group » et une figure de premier plan suivie par de nombreux jeunes artistes et défenseurs des droits de l’homme dans l’Union européenne.
Le mardi et mercredi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h30. A partir de 9h du jeudi au samedi. Fermé le lundi et le dimanche.
à LIMOGES
La véloroute 93 vous fera découvrir la ville de Rochechouart, son musée d'art contemporain situé dans un château, ses ruelles historiques et son espace dédié à la météorite. Une partie de l'itinéraire vous fera longer les bords de la Vienne dans un paysage agréable.
départ de Rochechouart
à LIMOGES
La véloroute de Bujaleuf à Nedde vous fera découvrir la cité d'Eymoutiers en Haute-Vienne (labellisée Petites Cités de Caractère®) dans le Parc Naturel Régional du Plateau de Millevaches. Arrivé à Nedde, au coeur du Limousin, vous profiterez de la douceur de vivre dans un village situé aux portes des Monédières en Corrèze.
départ de Bujaleuf, place de l'église