à BUJALEUF
Baignade surveillée du 1er juillet au 31 août (sauf les mercredis), de 13h à 19h. Activités nautiques et location de matériel en saison (canoë, etc). Jeux pour enfants, terrain multisports, plage ombragée. Équipements présents : sanitaires, poste de secours, borne Internet...

Rdv au lac de Ste Hélène. Rens : 05 55 69 50 04
à BUSSIERE GALANT
Baignade surveillée du 1er juillet au 31 août, tous les jours sauf les lundis de 12h30 à 19h.
Informations : Espace Hermeline : 05 55 78 86 12.
à LA CROISILLE SUR BRIANCE
Envie de découvrir le Mont-Gargan d'une façon originale ?
Rdv le Samedi 24 Juillet de 17h à 20h, autour de son histoire, ses contes, la danse et la musique traditionnelle.
Départ du parking.
Une organisation : Escòla dau Mont-Gargan en partenariat avec le Musée de la Résistance de Peyrat-le-Château et L'ANACR !
Rendez-vous samedi 24 juillet de 17h à 20 h.
Sans réservation, entrée libre .
à SAINT PAUL
Le site des Pradelles se situe en bordure de l’étang communal. Avec l’étang, il couvre près de 7 hectares.
L’étang, labellisé "Pêche en famille" par la Fédération de la Pêche, a été crée artificiellement par l’édification d’une digue en 1975 et l’utilisation d’un ruisseau, La Rebeyrolle.
Depuis, différents aménagements ont été réalisé autour :
On y trouve un parking, des jeux pour les enfants, un terrain multisports,un terrain de boules, des tables de pique-nique, des sanitaires, un point d’eau, un poste de pêche réservé aux personnes à mobilité réduite, un abri et des panneaux d’information.
Un verger de pommiers et de châtaigniers ainsi qu’un rûcher y sont installés.
C’est également le siège d’une asinerie, gérée par l’association "Saint Paul Ânes", qui accueille des ânes de races différentes, hiver comme été.
Ouvert toute l'année et accessible à tous.
à EYBOULEUF
Classé aux Monuments historiques par décret du 20 mars 1978, le dolmen du Pouyol, dénommé aussi dolmen de la Croix Ferrée est mentionné dès 1821.

Les dalles utilisées pour la construction de l'édifice sont en granite. La table de couverture en forme d'amande mesure 3,20 m de long sur 2,50 m dans sa plus grande largeur. Au début du XXe siècle, elle ne reposait plus que sur trois supports. La chambre est "piriforme", c'est à dire en forme de poire, est allongée, plus large à la base qu'à l'extrémité. La surface de trois des supports a été régularisée. Selon l'abbé Leclerc, le sol de la chambre était dallé.

Il a fait l'objet d'une fouille de sauvetage et d'une restauration au début des années 1980 qui a révélé la présence au nord de l'édifice de pierres de calage correspondant à des piliers disparus. La découverte à l'est de l'édifice d'un orthostate (pierre dressée) plus petit que les autres, et de sa fosse d'implantation laissent supposer l'existence à l'origine d'une structure d'accès (de type couloir ?) désormais disparue. Selon la légende, ces pierres auraient été perdues par la Vierge lors de leur transport pour l'édification du clocher de Saint-Léonard.

Le petit matériel lithique (haches polies, poignards, armatures de flèches perçantes et tranchantes), les éléments de parure (pendentif en roche verte) et la céramique qui y ont été découverts ont été attribué au Néolithique moyen avec une réoccupation au Néolithique final.
Visite libre - Pas de panneaux d'interprétation.
à SAINT PAUL
Inscrits au titre des monuments historiques le 9 novembre 1984 les deux menhirs, distants d'une centaine de mètres sont en grano-diorite. Le premier menhir est une longue pierre levée, il mesure 4,16 mètres hors sol et 1,04 mètres pour la partie enfouie et fait partie des plus imposants monuments mégalithique de la Haute-Vienne. Le deuxième, nettement plus petit, se trouve dans le pré, et surplombe le ruisseau de l’Âme de l’âne.

Comme beaucoup de mégalithes de la Haute-Vienne, ce monument est l’objet de légendes dont deux sont connues aujourd’hui encore :

"On prétend que pendant la nuit, si l’on en approche à certaines époques de l’année, on entend des hommes parlant à voix haute, mais sans pouvoir comprendre leur conversation. La légende associe au menhir trois grosses pierres qui sont dans le pré, la légende précise que la tête de la sainte vierge a laissé son empreinte sur un de ces blocs. Il a même été dit que le jour des rameaux, pendant l’élévation, le menhir fait quatre fois le tour du pré. " - Source "les pierres à légendes du limousin" par François GUYOT, ethnologia n° 65-68,SELM, 1994.

Lors de la tempête de décembre 1999, le pin centenaire situé à coté du menhir n’a pas résisté aux vents violents. Le site présentant alors des risques de dégradation liés à l’enlèvement de l’arbre et de la souche, une opération archéologique fut décidée. Elle devait permettre d’observer la structure et le mode d’enfouissement du mégalithe ainsi que la présence éventuelle de matériel archéologique. Ceci afin de préciser la période d’édification du monument. Le sondage eut lieu en juin 2000. Le mobilier découvert s’avéra assez pauvre (fragments de tuile gallo-romaines et un fragment d’amphore) mais la synthèse finale du sondage apporte d’intéressants éclaircissements :

La pierre dressée du Métayer, par ses dimensions (5,20m de longueur et 1,50m de plus grand côté) et par sa forme effilée, constitue l’un des plus imposant monument mégalithique du département. C’est un bloc de grano-diorite dont le lieu d’extraction, qui n’a pu être déterminé, se situe probablement, à moins de quatre kilomètres de son emplacement actuel. La présence d’éventuels vestiges relatifs aux moyens nécessaires pour le transport et l’élévation (aire stabilisée, chevalet, …) du monolithe n’ont pu être observés sur la zone, perturbée par les pratiques agricoles et l’enracinement de l’arbre.
Le monolithe est maintenu dressé dans une fosse creusée légèrement plus large que sa section et relativement profonde (1,05m). Elle contient 20% de la hauteur du monument. Cette technique ne nécessite pas de calage important ; d’où l’emploi de simples plaquettes de schiste, de petites pierres et de tuiles pour le comblement et le calage.
Le matériel archéologique est pauvre, ce qui n’est pas surprenant ; les pierres dressées n’ayant a priori, ni fonction funéraire ni celle d’habitat, les sites sont généralement pauvres en matériel archéologique (Lecerf, 1999).
Ce mobilier gallo-romain est quelque peu surprenant ! La présence de vestiges archéologiques intrusifs sont cependant attestés en Limousin. La fouille de certains dolmens ou de l’emplacement de menhirs (menhir des Fichades par M. Périchon en 1911 ; menhir des Courbes à Vallières par J.F Durieux et P. Courty en 1991 ), a livré des vestiges comparables pour ces monuments².
La présence de fragment d’amphore et de tuiles jusqu’au fond de la fosse et sur une hauteur de plus d’un mètre évoquent plus qu’une simple réutilisation du site. Ils tendent à montrer sinon l’élévation, tout du moins une restauration du monument à l’époque gallo-romaine
Cette hypothèse n’est toutefois fondée que que sur l’étude d’une petite surface située sur un seul des côtés du monument. L’extension de la surface étudiée autour de la pierre dressée du Métayer apporterait sans doute de nombreuses autres informations sur l’origine et la fonction de ce monument.
Sonder l’emplacement d’autres menhirs et effectuer des décapage conséquents autour de leur implantation pourrait être un axe de recherche prometteur pour la compréhension du phénomène mégalithique en Limousin.

² La fouille du menhir des Fichades a également livré une hachette en silex polie située dans les niveaux les plus profonds, ainsi que des tessons mérovingiens.

Source : "Document final de synthèse de sondage" par D. Crescentini, 2000. Document communal
Accès par un champ privé, via un saut de clôture en bois, respecter l'environnement.
à LAURIERE
Le lac du Pont-à-l’Âge fait 49 ha. Il fait partie d’un site inscrit (81 ha) par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement. Il présente un caractère sauvage et en chanteur où l’arbre, l’eau et la pierre composent un paysage harmonieux et
paisible. Cette retenue d’eau sur l’Ardour fut créée en 1972 par les communes de
Laurière et de Folles pour alimenter une centrale hydroélectrique aujourd’hui fermée. Une presqu’île longue et étroite accessible par un chemin en ligne de crête constitue un des lieux les plus pittoresques du site.
De belles promenades sont possibles aux abords de ce lac.