à EYMOUTIERS
Le Musée est fermé pour la saison 2020. Espace minéralogique de 100 m² qui présente une collection de minéraux et fossiles du monde entier ainsi que des minéraux spécifiques du Limousin. Venez découvrir le riche sous-sol de notre planète, monde insoupçonné de tant de richesses, pour le plus grand plaisir des yeux ! Crée en 1993 par le Club Eymoutiers-Minéraux, ce Musée offre, dans plus de 40 vitrines, une riche collection d’échantillons consacrés tant à la minéralogie qu’à la paléontologie. L’une est spécialement consacrée à la diversité minéralogique du sous-sol limousin et une autre montre la luminescence et la fluorescence des cristaux sous UV. L’aspect spectaculaire de cette multitude de cristaux, permet au visiteur d’apprécier les différentes cristallisations, associations ou variétés de couleurs que l’on peut trouver dans le sous-sol de notre planète, dans ce que dame nature a fait de plus beau ! « Les cristaux sont à la Terre ce que les étoiles sont au ciel ». L’échelle des temps géologiques, qui orne le pourtour de la salle, retrace l’évolution de notre planète du big-bang à nos jours et permet d’évaluer l’évolution de la vie… Une boutique de vente vous permettra de rapporter un souvenir de votre visite !
à LIMOGES
Cet établissement culturel de la ville de Limoges illustre les valeurs citoyennes et solidaires portées par la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Dédié à tous ceux qui se sont sacrifiés pour défendre les valeurs fondamentales de la République, il a pour vocation de faire vivre la mémoire en offrant un lieu pédagogique et de diffusion de l'information. Situé dans l'ancien couvent des Sœurs de la Providence au cœur du quartier de la Cité, il propose un parcours muséographique retraçant rigoureusement les faits historiques de la Seconde Guerre mondiale et particulièrement la Résistance, l'occupation et la déportation en Haute-Vienne.
Ouvert tous les jours sauf le mardi et dimanche matin, du 16 septembre au 14 juin inclus de 9h30 à 17h et de 13h30 à 17h le dimanche. Du 15 juin au 15 septembre inclus, tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h. Fermé le 1er mai, le 25 décembre et le1er janvier. Tarifs : entrée gratuite jusqu'au 31.12.2021.
Visites guidées : 1 € par personne, audio-guides : 2 €, visites et ateliers pédagogiques pour les 9-12 ans, renseignements par téléphone.
à LIMOGES
En plein cœur de la capitale mondiale des arts du feu, le Musée National Adrien Dubouché propose un parcours de découverte des techniques de création de la céramique. Mais sa vocation va bien au delà, il présente une véritable histoire de l’art et des civilisations à travers le prisme de cette matière qui n’a pas fini de dévoiler ses atouts. C’est dans un espace emblématique, totalement conçu pour mettre en valeur ses 5 000 pièces, que le visiteur est reçu.
Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 12h30 et de 14h à 17h45. Fermetures exceptionnelles le 25 décembre et le 1er janvier. Le musée est accessible aux personnes à mobilité réduite. Des consignes sont gracieusement mises à disposition pour toute personne munie d’un ticket d’entrée. Pour des raisons de sécurité, les visiteurs doivent impérativement y déposer leurs bagages, sacs à dos, grands parapluies... Des fauteuils roulants et des sièges pliants sont disponibles à l’accueil du musée. Tarifs : Plein tarif : 7 € - Tarif groupe : 5 € - Tarif réduit : 5 € (sous réserve des modifications de tarifs en cours d’année). Gratuit pour les moins de 26 ans, les enseignants en activité, les accompagnateurs de groupe, les demandeurs d'emploi et les bénéficiaires du RSA. Le musée est gratuit pour tous les visiteurs chaque premier dimanche du mois.
à LIMOGES
Ancien palais épiscopal, ce grand bâtiment de style XVIIIème siècle, conçu par les frères Brousseau, renferme de vrais trésors. Après avoir servi provisoirement de caserne, puis d'hôpital, ses décors furent restaurés à partir du Concordat (1802) et complétés au cours du 19ème siècle : La chapelle, par exemple, conserva son autel surmonté de la toile de Suvée représentant Saint Louis vénérant les reliques de la Passion dans son cadre sculpté par Babel (1772) mais reçut, dans la seconde moitié du 19 ème siècle, un tabernacle de style néo-roman, des tapisseries, un tapis d'Aubusson et des vitraux.
Inoccupé à la fin de 1906, suite à l'application de la loi de séparation entre les Églises et l'État, classé au titre des Monuments historiques le 16 septembre 1906, le palais épiscopal, désormais propriété de la ville, devient en 1912 le musée municipal de l'ancien Évêché, futur musée des Beaux-Arts de Limoges.
N'hésitez pas, ils s'offrent gratuitement aux regards : collection d'émaux unique au monde (émail sur cuivre champlevé du Moyen-Age, émaux peints de la Renaissance, mais aussi art-déco ou contemporain), peintures impressionnistes (notamment celles de Renoir, né à Limoges), objets venus du fond des âges (du Limoges gallo-romain comme de l'Égypte ancienne).
D'avril à septembre : 9h30 à 12h et 14h à 18h (fermé le mardi). D'octobre à mars : 9h30 à 12h et 14h à 17h (fermé le mardi et le dimanche matin). Fermeture annuelle : les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre.

Entrée gratuite jusqu'au 31.12.2021

Plein tarif : 5 €

Tarif réduit : 3 € Groupes à partir de 10 personnes, Amis des musées de Limoges et du FRAC, titulaires de la carte des mécènes de l’Opéra de Limoges, CEZAM et MGEN, les membres du CE de la CAF 87 et le personnel du CHU de Limoges.

Gratuité pour les moins de 26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux, titulaires d’une carte d’invalidité, accompagnateurs de groupe ou de personnes en situation de handicap, Amis du musée des Beaux-Arts de Limoges, titulaires de la carte ICOM, de la carte « enseignant », ou d’une carte de presse, aux visiteurs participant aux visites individuelles incluses dans la programmation Ville d’Art et d’Histoire.
à LIMOGES
Le Musée des Casseaux abrite le Four des Casseaux, construit en 1904 et qui, aujourd’hui, est un site Historique et Technique consacré à la porcelaine de Limoges. Ce bâtiment industriel du XIXème siècle retrace les évolutions de la fabrication et témoigne des difficultés et succès dans cette quête de la maîtrise du feu.
Ce savoir-faire se dévoile à travers la préparation des pâtes, le coulage et le calibrage, au cours des multiples cuissons, mais aussi par les outils, les machines et les nombreuses autres pièces exposées. Tous ces éléments rappellent l'omniprésence de la main de l'homme et par dessus tout, son combat contre les flammes, toujours dans un souci de bien faire.
Parmi les vestiges de l’épopée de la porcelaine de Limoges, le Musée des Casseaux est un marqueur fort. Ce musée associatif, créé dans les années 1980 de l’union d’industriels passionnés d’histoire et de patrimoine, embarque littéralement ses visiteurs dans un voyage dans le temps. Situé sur un site historique, cet imposant bâtiment industriel du XIXème siècle à l’architecture remarquable est un véritable témoin des prouesses humaines et techniques dans l’histoire de l’industrie porcelainière. La présence de machines d’époque diffuse une atmosphère authentique dont la pièce maitresse se laisse découvrir en son cœur : le four des Casseaux. Classé monument historique en 1987 pour son ingéniosité et le symbole humain et industriel qu’il représente, c’est l’unique four rond à flamme renversé encore debout en France. Construit en 1902, il cuit ses premières pièces en 1904 et s’est éteint en 1957. D’architecture industrielle, il a une capacité de 80 mètres cube, pouvant contenir de 10 000 à 15 000 pièces par cuisson. Le principal enjeu de son utilisation se situe dans la maitrise du feu et cela se constate dans le processus de cuisson qui exige près d’une semaine par fournée !
Ouvert tous les jours sauf dimanche et jours fériés de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30. Tarifs : Visite libre : 4,50 € - enfant moins de 12 ans : gratuit. Visite guidée : 8 €, à partir de 12 ans et étudiants : 3 €. Scolaires : 2,50 €. Visite guidée uniquement sur réservation et à partir de 10 personnes. Du gel hydro alcoolique et des masques sont à la disposition des visiteurs et le nettoyage des surfaces à risque est fait en permanence.
à LIMOGES
Pendant près de deux siècles, Limoges fût la ville des distilleries. Important carrefour d'échanges, elle recevait cognac, armagnac, rhum, vins de liqueur, sucre de canne, fruits, plantes et épices, indispensables à la fabrication de nombreuses spécialités. Possédant en grande quantité les chênes pour fabriquer les fûts, une eau pure et savoureuse, une main d'œuvre experte et créative, Limoges a vu ainsi se développer et prospérer, à côté de la porcelaine, une nouvelle activité. Ainsi de 1780 à 1930, il y avait plusieurs dizaines de distilleries à Limoges. Au milieu des arômes des matières premières et des fabrications en cours, vous pourrez partager les vénérables traditions artisanales des maîtres liquoristes d'antan, encore respectées aujourd'hui.
De 10h à 12h et de 14h à 17h30, pour des petits groupes de moins de 10 personnes. Visite gratuite.
à SAINT PRIEST SOUS AIXE
Au 13ème siècle, on trouve les traces d’une maillerie qui assouplie le tissu de chanvre et le feutre de laine, d’un moulin à farine avec 7 paires de meules et d’un pressoir à huile.
En 1713, la séparation de l’indivision du moulin originel en deux lots provoquait 3 siècles de conflits, de haine et de procès. 
En 1840, les moulins du Daumail se reconvertirent en moulins à pierres, dits moulins à cailloux. Il s'agissait de fournir à la nouvelle industrie de la porcelaine la pâte de kaolin préparée et l’émail. Ainsi naissait au milieu du paradis romantique et charmant des chaos rocheux de la vallée de la Vienne, un terrible exemple du machinisme proto-industriel, lourd et brutal, de la fin du 19ème siècle.

En 1976 l’usine Tharaud et 1983 l'usine Ceradel arrêtèrent définitivement leur fonctionnement délétère. L'imbrication des bâtiments, la concurrence industrielle, la naissance des luttes sociales et la haine farouche entre les descendants des deux moulins pendant près de 300 ans émaillèrent leur histoire de drames et d'anecdotes.
Depuis 1989 les deux moulins sont à nouveau réunis sous une même main et reprennent une activité, en résidence hôtelière depuis 1999, et en musée.
Berceaux des premières luttes sociales, les moulins arrêtèrent définitivement leur fonctionnement en 1983.
En 2006, l’association « Musée du Daumail, moulin à cailloux, émail et pâtes à porcelaine », est créée afin d’entretenir autour du patrimoine architectural et technologique des moulins la mémoire sociale ouvrière et patronale sur le thème des liens entre pouvoir et énergie.
Ouverture uniquement sur rendez-vous et pour les groupes.
Tarif: payant - donation libre (1h à 1h30 de visite)
à VICQ SUR BREUILH
Réouverture du musée, mardi 02 juin à 14h :« La Maison-Atelier :Jacques Lortet, Marie-Rose et leurs amis »
Une ‘mise en bouche’ de l’exposition « La Maison-Atelier, Jacques Lortet, Marie-Rose et leurs amis » est proposée, car seul le rez-de-chaussée du musée est pour l'instant prêt à être découvert.
Les Musée & Jardins Cécile Sabourdy, installés dans l’ancien presbytère XVIIe du village de Vicq-sur-Breuilh, présente une exposition permanente et 2 à 3 expositions temporaires à l’année.
Le musée est dédié à tous les artistes autodidactes et atypiques : toiles, dessins, sculptures, textiles relevant des arts Naïf, Brut, Singuliers ou Hors-les-Normes…, tout en offrant une perspective sur la création moderne et contemporaine.
Autour de la collection des toiles naïves Cécile Sabourdy (1893-1970), évoquant un monde rural et intemporel du Limousin, la collection Naïve du musée réunit des peintres discrets comme Robert Masduraud, Existence, Bichard ainsi que des artistes reconnus comme André Bauchant et Maurice Loirand.
La collection s’étend à l’art Brut et Singulier avec les sculptures du haut-viennois Robert Aupetit et du creusois Roland Vincent. Elles ont été rejointes par les œuvres textiles de Marie-Rose Lortet en 2017.
Le musée propose à l’année des activités, animations, spectacles et ateliers pour enfants. Plusieurs jardins complètent agréablement la visite : jardin des simples, jardin de fraicheur, jardin conservatoire, et permettent d’agréables pauses pique-nique ou détente à l’ombre des grands arbres.
Plus d’informations sur https://www.museejardins-sabourdy.fr/
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Réouverture de notre musée mardi 02 juin à 14h.
A 20 min au sud de Limoges Accès par autoroute A20, sorties 40 et 41
Ouvert toute l’année du mardi au dimanche de 14h à 18h. Du 01 juillet au 31 août : horaires étendus > voir sur site, onglet infos pratiques
Tarif : 5.5€ tarif plein, 3.5€ tarif réduit, gratuit pour les - de 6 ans.
Visites guidées sur réservation - Tarifs spécifiques : renseignements au 05 55 00 67 73
à SAINT YRIEIX LA PERCHE
L’association Marcognac Terre de Porcelaine, vous emmène aux origines de l’or blanc, là où tout à commencer. Des visites
guidées par des passionnés vous feront découvrir le site des carrières de kaolin de Marcognac. Classé Monument
Historique en Archéologie Industrielle en 2002, c’est la seule carrière en France où il reste encore des bâtiments d’époque qui sont les témoins réels d’une activité qui a duré 200 ans. A une quarantaine de kilomètre au Sud de Limoges, les carrières, les bâtiments réhabilités et les outils invitent les visiteurs à poser leurs pas dans ceux des hommes et des femmes qui ont contribué au développement de la porcelaine de Limoges. C’est l’occasion de découvrir les méthodes d’extraction du kaolin, les conditions de la vie ouvrière mais aussi les circonstances géologiques qui ont favorisé la production du kaolin en Haute-Vienne.
C’est à quelques kilomètres de Marcognac, à Saint Yrieix du Perche, que les premiers gisements de kaolin sont découvert en 1768. Dès le début, de nombreuses carrières ont été creusées dans les terrains alentours. En 1786, François Alluaud, ingénieur géographe du Roi et Directeur de la Fabrique Royale de Porcelaine à Limoges, signe un contrat lui permettant d’extraire du terrain de Marcognac le kaolin et la pegmatite, qui contient le quartz et le feldspath, nécessaires à la fabrication de la porcelaine. Il exploite cette carrière, achète le Moulin de la Garde à Aixe sur Vienne pour en faire un moulin à pâte à porcelaine et fait construire à Limoges un petite usine de porcelaine. Initialement le kaolin était vendu exclusivement à la manufacture Royale de Sèvres. Alluaud en était donc le fournisseur officiel avec les produits de Marcognac. Il meurt en 1799 et ses deux fils reprennent l’exploitation. En 1816, ils font construire l’usine des Casseaux à Limoges sur les bords de Vienne. Un endroit stratégique puisque la rivière permettait d’obtenir le bois servant à chauffer les fours et la position centrale de Limoges facilitait l’acheminement des matières premières amenés par convois venus des carrières voisines.
L’histoire du site de Marcognac est symbole fort de l’essor fulgurent qu’a connu la Haute-Vienne grâce à l’industrie porcelainière. Avant la découverte du kaolin, la région était extrêmement pauvre. La principale ressource des habitants
venait des cultures elles-mêmes soumises aux conditions climatiques. A la fin du XVIIIème siècle, l’intendant Turgot a ainsi travaillé au développement de la région par des actions économiques et en accoutumant les populations à se nourrir de châtaignes et de pommes de terre. Aussi, lorsque l’industrie porcelainière est née, l’exploitation du kaolin a permis de créer de très nombreuses activités : les terrassiers, les voituriers, l’artisanat, les menuisiers, les forgerons... Le site de Marcognac fut un des centres névralgiques de cet essors. Construit au début du XIXème siècle, il s’apparente à un petit village composé d’une ferme pouvant héberger deux paires de vaches, un fenil, une porcherie et une habitation pour l’ouvrier chargé de surveiller les animaux. Un cheval servait à tirer les chariots hors de la carrière. La famille Alluaud y fit construire des logements pour ses ouvriers et contremaitres, sept familles habitaient sur place et disposaient d’un four à pain. La quotidien était rythmé par les exigences de la production. Les terrassiers se chargeaient d’extraire l’argile blanche et la déposaient dans des caisses en bois réalisées par le menuisier de la carrière. Celles-ci étaient conçues pour pouvoir contenir 10 kilos de roches. Les femmes ont toujours été en plus grand nombre que les hommes sur la carrière. Elles remontaient le kaolin disposé dans les caisses avec des chariots, le triait et actionnaient des pompes à main. Une fois stocké dans une grande pièce, elles le nettoyaient et le séchaient dans un grand espace de séchoir. Ensuite, il était transporté jusqu’aux manufactures.

Le site historique de Marcognac quant à lui est racheté par la commune de Saint Yireix-la-Perche en 1993 et repris en 2000 par la Communauté de Commune. En 2010 l’association Marcognac Terre de Porcelaine est créée pour sauver ce site laissé à l’abandon et lui donner une seconde vie en tant que symbole de la gloire de Limoges et de l’essor qu’il a pu généré auprès des populations locales. L’association a d’abord réhabilité les lieux puis a commencé à accueillir du public. Le musée a été créé petit à petit par le don d’objets et d’archives reçus de différentes personnes. Les membres passionés de l’association animent eux-mêmes des visites documentées par des témoignages, des images et objets d’époque. Des groupes venus de la France entière s’émerveille en explorant les bâtiments datant du XIXème siècle, découvrant l’histoire, les outils et évidemment les carrières. Explorer ce site historique avec les guides de l’association permet de se rendre compte des conditions de vie des ouvriers de l’époque et de la répercussion de l’industrie porcelainière en Haute-Vienne.
Les visites se font toute l’année pour des groupes de cinq personnes minimum et sont réservables par l’Office de tourisme de Saint Yrieix ou en téléphonant directement à l’association.
Visites guidées du 14 juillet au 30 août : mercredi, vendredi et dimanche : 14h30 et 16h et sur RDV le reste de l’année.
Adulte : 5 €, enfant - de 12 ans gratuit.

à BELLAC
La maison natale du célèbre écrivain Jean Giraudoux (1882-Bellac/1944 Paris) fait partie des "Maisons des illustres".
Elle abrite notamment une salle des horloges et le bureau de l'écrivain.
Le contenu de son imposante bibliothèque confiée par son fils,comptant plus de trois mille volumes, regroupant les acquisitions bibliophiliques de l'écrivain et les ouvrages dédicacés reçus de ses contemporains est depuis peu conservé à la médiathèque Jean Giraudoux, à Bellac.

Chaque année, une exposition y est organisée par l'association "Académie Jean Giraudoux'.
Biographie de l'écrivain :

Jean Giraudoux (1882-1944) est un écrivain français, essayiste, romancier et auteur dramatique. Entré dans la diplomatie en 1910, Giraudoux devient chef du service des oeuvres françaises à l’étranger en 1921 et chef des services de presse du Quai d’Orsay en 1924. En 1928, il rencontre Louis Jouvet qui va créer toutes ses pièces : «Amphitryon» (1929), «Judith» (1931), «Intermezzo» (1933), «La Guerre de Troie n’aura pas lieu» (1935), «Électre» (1937) et «Ondine» en 1939.
Giraudoux est le plus grand dramaturge de la scène française de l’entre-deux-guerres. Le seul lieu qui garde sa mémoire est un de ceux où il a le moins vécu et celui qui est le plus évoqué dans son oeuvre : la maison de son grand-père, vétérinaire de Bellac en Haute-Vienne. Giraudoux n’y vit que ses sept-huit premières années, avant d’habiter Pellevoisin. Bellac et le Limousin apparaissent dans «Les Provinciales», «Suzanne et le Pacifique», «Siefried et le Limousin», «Intermezzo», les «Cinq tentations de La Fontaine» ou encore «L’Apollon de Bellac».