à LIMOGES
En lieu et place de l'actuelle Place de la République s'élevait, à partir du IXème siècle, l'abbaye bénédictine Saint Martial. Importante étape et lieu de recueillement sur la Route Saint-Jacques-de-Compostelle, elle fut aussi un foyer artistique et intellectuel pour tout l'Occident médiéval chrétien. En effet, un scriptorium (atelier où des manuscrits étaient fabriqués) s’était développé dans l’abbaye et du Xème au XIIème siècle, l’art de l’enluminure y connut son âge d’or. Saint-Martial de Limoges, grâce aux « tropes » composées par les moines, est aussi devenue célèbre pour la musique polyphonique. Du nom de ces pièces de musique, naîtra le mot "troubadour" - celui qui interprète les tropes. C’est également grâce à Saint-Martial que des émaux champlevés ont pu être diffusés dans toute l’Europe. Tombée en déclin durant la Guerre de Cent Ans, l'abbaye fut abandonnée en 1789 puis démolie en 1792. Les trésors archéologiques de la crypte abritant les sarcophages de saint Martial et de sainte Valérie ont été redécouverts en 1962 lors de la construction d'un parking souterrain. Classée aux Monuments Historiques.
Fermée en raison d'une campagne de fouilles archéologiques.
à LIMOGES
Depuis le XIIe siècle jusqu'au XXe siècle, le quartier de la Boucherie a été habité par les bouchers et marqué par leur vie sociale et professionnelle. Au n°36, la maison de la Boucherie évoque l'activité de cette corporation. Épargné par les démolitions au XXe siècle, le quartier s'anime lors de la Frairie des Petits Ventres le 3ème vendredi du mois d'octobre. Tout en gardant son aspect des plus pittoresque avec ses maisons à pans de bois, ses petites places (Saint-Aurélien, Barreyrette) et ses devantures préservées, le quartier a su garder son dynamisme d’antan en accueilllant aujourd'hui des boutiques d'artisans-créateurs.
à LIMOGES
Lieu de pouvoir de l'Ancien Régime, avec ses bâtiments du XVIIème et du XVIIIème, la place réunit le Présidial, sorte de cité judiciaire, l'ancienne intendance royale, l'hôtel de Maledent (qui abrite aujourd'hui la DRAC), un des rares ensembles Renaissance de Limoges, et l'hôtel des Trésoriers de France. Jolie vue sur la place Fontaine des Barres.
à LIMOGES
La fresque de la place de la Motte est un hommage à l'histoire du quartier et de la ville. L'intégration à l'environnement est remarquable en reprenant les détails architecturaux tels les colombages et la couleur du granit. Se dévoilent à nos yeux l'évocation du grand incendie de 1864, Auguste Renoir né à Limoges, la motte féodale et ses étangs, l'atelier monétaire de la ville, et des rappels plus actuels comme l'épopée du basket ou le festival de jazz !
à LIMOGES
Les quartiers anciens recèlent un réseau très dense de cavités souterraines. Si certaines datent de l'époque romaine (aqueduc), l'essentiel a été réalisé entre l'an mil et le XIIIème siècle. La géologie a permis une architecture complexe, souvent à deux niveaux, le premier étant très souvent maçonné. Dans une ville serrée et marchande, la nécessité de lieux de stockage explique le recours à cette architecture souterraine. Le souterrain de la Règle correspond aux caves de l'ancienne abbaye de la Règle.
Accessible uniquement dans le cadre des visites guidées de l'Office de tourisme (toutes les dates sur sur notre site internet dans sedivertir/visites et animations Ville d'Art et d'Histoire. Durée : 30mn.
à SEREILHAC
Séchoir et four restaurés par les propriétaires du restaurant "Le Relais des Tuileries" situé juste à côté.
Visible depuis la route.
à PIERRE BUFFIERE
Bâtisse construite au 16ème siècle qui fut un relais de poste sur la route Paris-Toulouse. Il fonctionna jusqu'en 1888. Le Pape Pie VII y passa une nuit en 1814.
Monument historique. Ne se visite pas.
à CHATEAU CHERVIX
Ancien donjon du château à motte construit au XIIème et qui fut volontairement incendié par son propriétaire en 1553. Solide, remarquablement bâtie, elle témoigne de la richesse de son constructeur : le Vicomte de Limoges. Le rez de chaussée ne comportant pas de porte afin de mieux se défendre contre l'assaillant, l'entrée se situe à 6 m du sol. Les 2ème et 3ème étages étaient vraisemblablement séparés par un plancher. La communication d'un étage à l'autre devait s'effectuer par des échelles.
Hauteur: 32 m, Longueur : 13,50 m, Largeur : 8,60 m.
L' association "Les Amis de la Tour" de Château-Chervix, s'occupe de sa mise en valeur.
Visite libre de l'extérieur de la tour toute l'année. Visite guidée pour groupe sur réservation auprès de l'Office de tourisme Briance Sud Haute-Vienne.
à LA ROCHE L'ABEILLE
L’église Paroissiale de l'Assomption de la très Sainte Vierge est un monument du XIIIème siècle. De style gothique, elle comporte trois travées.
A découvrir à l’intérieur : une statue du XIVème siècle de la Vierge à l’Enfant en serpentine, des vitraux du XIXème siècle...
Le Dolmen de la Pierre Levée est constitué d’une table en granit local, de forme irrégulière légèrement ovale, soutenue par cinq piliers d’une hauteur variant entre 1 mètre et 1.50 mètre sauf le cinquième qui n’est que de 50 cm. Une légende raconte que trois bergères portaient les pierres qui soutiennent la table. L’une d’elle était boiteuse et ne pût en porter qu’une, d’où l’inclinaison du monument.
Les Fontaines des Cars datent du Moyen-âge. Elles étaient dites miraculeuses «bonnes fontaines» jusqu’à une époque assez proche de la nôtre. Le jour de l’Assomption, on s’y rendait en procession. Ces fontaines ont également servi à approvisionner en eau la population du bourg pour ses besoins domestiques quotidiens.
Dans le cimetière de la Roche l’Abeille, contre l'ancien mur sud, se trouve un arcosolium voûté en plein-cintre datant du XIIIème siècle.

à LA MEYZE
L’église a pour saint patron Michel. Ses origines remontent à l’époque carolingienne. La paroisse de La Meyze (Maisa ou Maesia aux alentours de l’an mil) fut le siège d’un archiprêtré jusqu’en 1801.
A découvrir à l’intérieur : une statue classée de Saint-Roch avec son chien en bois polychrome doré du XVIIème…
Deux chapelles situées à Champsiaux et au lieu-dit Notre Dame du Rocher complètent ce patrimoine.