à SAINT HILAIRE LES PLACES
Au coeur d'un petit village, où l'homme a accroché sa vie depuis longtemps, l'Atelier-Musée de la Terre propose de redécouvrir un patrimoine et un savoir-faire oublié et singulier, celui des tuiliers-feuillardiers. Ici, le talent est d'argile et c’est avec passion qu’Aurélie et Anne vous ferons découvrir ces métiers tels qu’ils étaient pratiqués au début du XXe siècle. A l’ombre des séchoirs en été, ou au chaud à l’Espace Mazerolas lorsque le froid est arrivé, l’Atelier Musée propose également des ateliers pour les petits et les grands. Un moment privilégié pour manipuler, imaginer, transformer l’argile.
Un programme est prévu fin Juin pour l'été 2020. Pour y participer il faudra réserver. Programme détaillé www.ateliermuseedelaterre.com Informations : Les Amis des Tuileries au 05 55 58 35 19
à BESSINES SUR GARTEMPE
Elle fut encastrée en 1875, dans la maison face au Bureau d'Information Touristique de Bessines. Le cordon qui entoure la fenêtre représente l’insigne des veuves.
Maison privée, ne pas entrer. Ne se visite pas.
à EYMOUTIERS
En occitan farjas ( racine latine : fabrication forge). Outre la confrérie des tanneurs, la plus importante de la ville, les artisans forgerons étaient également réputés. Ils pratiquaient la maréchalerie et la fabrication des instruments aratoires. Ils s’étaient également spécialisés dans l’ornement des portes en fabriquant des clous spécifiques dits « en pointe de diamant » permettant aussi de renforcer la solidité des portes. On remarquera également sur d’anciennes portes, des ferronneries telles pentures, heurtoirs, herses, de fabrication artisanale .
Un plan de la ville et à votre disposition à l'office de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr. Rens : 05 55 69 27 81
à EYMOUTIERS
Sur la rive opposée à l’ancien couvent se trouve un parc de repos et de loisirs, accessible par une passerelle. Auparavant, le passage de la rivière se faisait à gué, par une barque. En occitan, barque se disait « nau » ( en latin navis). Le par de la nau ( pré de la barque) était avant 1790 la propriété de l’évêque de Limoges. La tradition orale dit qu’un jour, l’évêque perdit son anneau dans l’herbe du pré ; malgré de nombreuses recherches, il ne fut jamais retrouvé. Peut-être s’y cache-t-il encore ?
Plan de la ville à disposition à l'officie de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr. Rens : 05 55 69 27 81
à EYMOUTIERS
Au bout de la rue des Cloîtres, ainsi dénommée à cause de l'ancien cloître des chanoines séculiers qui desservaient la collégiale, remarquons la vaste demeure qui était autrefois la maison du Prévôt du Chapitre, supèrieur des chanoines de la collégiale, ainsi que la maison du chanoine théologal (chanoine enseignant la théologie), aux fenêtres moulurées et armoriées.
Un plan de la ville et à votre disposition à l'office de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr. Rens : 05 55 69 27 81
à LIMOGES
Construites entre 1885 et 1889, les halles centrales de Limoges sont un très bel exemple d'architecture de la fin du XIXème siècle. La structure en charpente métallique à formes triangulées (14 tonnes chacune) a été conçue par deux ingénieurs, élèves des techniques d'Eiffel, Levesque (qui travailla longtemps avec le directeur des études d'Eiffel - Seyrig) et Pesce. Le mur extérieur en brique entoure une surface de 1200 mètres carrés sans aucun pilier intérieur. Une très belle frise, constituée de 328 carreaux de porcelaine de grand feu enrichit le décor. Tous différents, ces carreaux évoquent les produits vendus aux halles : volailles, poissons, gibiers, fleurs. Les Halles de Limoges se caractérisent par la luminosité intérieure. Outre les étals très fréquentés, on y retrouve deux restaurants typiques, où l'on déjeune sur de grandes tables, au coude à coude.
Ouvert du mardi au mercredi de 7h à 14h, du jeudi au dimanche de 7h à 15h.
à LIMOGES
Cette fontaine est située au centre d'une place entourée d'hôtels et de maisons cossues. La place toute entière tient son nom de la fontaine très ancienne, aménagée sur un puit couvert de barres de protection et dotée, au XVIIe siècle, d'une pyramide.
Propriété de la commune et monument Historique depuis 1949.
Renseignements visites libres et guidées: Office de Tourisme de Limoges.
à LIMOGES
Cet ancien pavillon frigorifique en forme de halle unique de 400 mètres carrés permettait de stocker la viande congelée d'Argentine, largement consommée pendant la première guerre mondiale. Cet édifice, en béton armé est couvert de carreaux de grès. Il fut demandé en 1919 à Roger Gonthier, futur architecte de la gare des Bénédictins, dans le but de briser le monopole qu'exerçaient les familles de la rue de la boucherie. Le pavillon est aujourd'hui voué aux expositions.
Visite possible à l'occasion d'expositions.
à LIMOGES
Au nord, sur les hauteurs de la ville, se trouve ESTER : Espace Scientifique et Technologique d'Échanges et de Recherche. Chercheurs et ingénieurs d'une centaine d'entreprises retrouvent chaque matin les murs de verre et d'acier du vaisseau futuriste amarré ici depuis 1993. Les architectes Bayard, Charron et Graffin ont misé sur la modernité extrême et la perfection du cercle. Les technologies de pointe sont ici à l'honneur autour de cinq axes majeurs : les biotechnologies, les céramiques industrielles, le traitement des eaux, l'électronique et l'optique.
Visite guidée pour les groupes sur rendez-vous auprès de l'Office de Tourisme.
à LIMOGES
L'hôtel de la Bastide du XVIIème siècle, est dévolu à la Faculté de Droit. Rénové en 1996, l'architecte Massimilio Fuksas a accolé à la structure primitive, une structure contemporaine, où deux amphithéâtres semblent suspendus.