à VAL D'ISSOIRE

La chapelle Saint-Jean-Baptiste (XIIIe s.) était desservie par un ancien chemin de Limoges. Le petit campanile a perdu sa cloche. La charpente du XIIIe siècle a justifié l'inscription de l'édifice à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Autour, des fouilles archéologiques ont mis en évidence une aire artisanale gallo-romaine et un cimetière des XVe et XVIIe siècle.

Renseignements au 05 55 68 12 79

à SAINT JUNIEN
La collégiale de Saint-Junien est une des plus grandes et des plus anciennes églises romanes limousines. Elle était le centre d’un vaste ensemble ecclésial (cloître, maison épiscopale…) aujourd’hui disparu. Construite en granit de pays, en quatre campagnes successives, du XIème au XIIIème siècle, le plan établi primitivement a toujours été respecté, ce qui en fait une église homogène mais qui porte la marque incontestable des époques de construction depuis le roman jusqu’au gothique naissant. A voir absolument : Le tombeau monumental abrite le sarcophage de Saint-Junien. Ce magnifique tombeau du XIIe siècle, richement sculpté dans le calcaire de La Rochefoucauld a la forme d’un reliquaire géant, 3 de ses faces sont couvertes de sculptures qui rappellent la fresque de la nef. Une intéressante série de statues polychromes du 15 ème au 18 ème siècle.
Ouvert toute l'année en dehors des offices religieux.
à AMBAZAC
Dans l'église d'Ambazac, trois trésors spéciaux sont conservés dans l'ancien couvent de Grandmont, qui est situé près d'ici. Ce sont des pièces spéciales qui sont classées comme patrimoine historique. Le plus extraordinaire est le reliquaire du 14ème siècle qui est conçu pour le maître-autel de l'église de l'abbaye de Grandmont. Il a la forme d'un édifice monumental de deux couches. La partie supérieure a trois excellents transepts. Ce qui est frappant est la riche ornementation qui est cependant pas tout à fait originale. Une partie réalisée au 19ème siècle, a été remplacée. Les pierres d'origine qui sont encore présentes, constituées de cristal de roche, de la poterie, des perles, des agates et d'améthystes troisième feu sur le front. Au sommet de la relique se situe un oiseau. Cela pourrait être interprété comme l'âme du saint dont les reliques sont conservées dans le reliquaire, ou comme la colombe de l'Esprit Saint : le stade ultime de sanctuaire. Très spécial est également la dalmatique qui aurait été la légende de Saint Etienne de Muret. Le vêtement ecclésiastique serait donnée à Saint Etienne en 1121 par l'impératrice Mathilde, épouse de l'empereur allemand Henri V (et plus tard l'épouse de Geoffroy de Plantagenet). En fait, le vêtement est fabriqué en Espagne dans la seconde moitié du 13ème siècle, probablement près de Burgos. La dalmatique est fait de travail de la soie bicolore dans le cou, finie avec broderies délicates. Elle est décorée avec des motifs circulaires contenant Golden Eagle héraldique. Ce symbole a été souvent utilisé pour la puissance (force, la puissance, la majesté ...). Enfin, vous trouverez un reliquaire de l'émail champlevé. Ce genre d'émail est une forme d'art dans laquelle le Limousin pendant des siècles fut spécialisé.
En cas de fermeture de l'église, se renseigner auprès de l'Office de Tourisme MAVAT qui se trouve juste en face.
à CHATEAU CHERVIX
Chapelle se trouvant sur le point culminant du Puy de Bar. Fut édifiée en 1860 et restaurée en 1950. Pèlerinage chaque année, le 15 août.
à MAILHAC SUR BENAIZE
L 'église romane a un plan typique des églises de Basse-Marche, elle renferme un bras reliquaire (contenant un os de Saint-Apollinaire) provenant de l'ancienne abbaye de Grandmont, les plus anciennes cloches du canton (1505) ainsi que 2 fers à hosties des 14ème et 16ème siècle. A l'extérieur, des modillons décorent le chœur.
à EYMOUTIERS
Eymoutiers a postulé, en 2018, pour obtenir le label des Petites Cités de Caractère®. Le dossier de la cité pelaude a rencontré un avis favorable auprès de la Commission chargée d’examiner les candidatures et Eymoutiers a intégré le réseau le 10 décembre 2018. Le concept de Petites Cités de Caractère® est né au milieu des années 70 pour valoriser des communes atypiques, à la fois rurales par leur implantation, leur population limitée, et urbaines par leur histoire et leur patrimoine. Ces villes, au riche patrimoine, autrefois centres administratifs, politiques, religieux, commerciaux, militaires, … ont souvent vu leurs fonctions urbaines se réduire après les révolutions administratives et industrielles de la France. Le projet des Petites Cités de Caractère® est, dans ces communes, de fédérer les différents acteurs autour d'un objectif : la sauvegarde du patrimoine comme levier de développement des territoires. Eymoutiers va donc bénéficier, entre autres, de la communication liée à cette structure : signalétique particulière, brochures, site internet, animations.
Rens : 05 55 69 27 81
à BOSMIE L'AIGUILLE
Un chemin facile d'accès où vous pourrez découvrir la faune et la flore locale, le petit patrimoine bâti et vous balader dans le parc du Boucheron.
Parking du gymnase
à EYMOUTIERS
L’ambiance montagnarde et la taille de la ville d’Eymoutiers pourraient laisser croire au visiteur pressé qu’il se trouve dans un gros bourg. Pourtant l’architecture de la ville où se lisent les multiples fonctions urbaines raconte une histoire qui est loin d’être banale. Le nom “ Ayen Moustiers ”, le monastère au pied de la colline, résume en un mot les origines monastiques d’Eymoutiers. La ville s’est développée autour du culte rendu sur la sépulture de Saint Psalmet, venu d’Irlande au tournant du VIIème siècle. Le site est stratégique : à cet endroit sur la rive gauche de la Vienne, des plates formes latérales surplombent la rivière et sont dominés par quelques puys arrondis. Il est donc possible de traverser la Vienne à gué et de fortifier les hauteurs. Fief ecclésiastique, Eymoutiers a la particularité d’avoir développé concurremment 2 noyaux de peuplement. En 1428 lorsque les habitants se dotent de leur charte de franchise, l’agglomération issue de la fondation religieuse prend le pas sur le noyau formé autour du château de l’évêque. La ville s’entoure alors de murailles. Au XVIIème siècle, les confréries religieuses et la corporation des tanneurs sont influentes. La ville est prospère, toutes catégories sociales s’y côtoient : notables, commerçants, artisans. L’enseignement y est dispensé dés 1629 pour les jeunes filles puis au collège des garçons en 1833 . L’état des routes au XIXème siècle a pour conséquence un trafic de proximité, les foires gardent ainsi toute leur importance. L’activité des tanneurs se poursuit jusqu’en 1914 , avec la persévérance du dernier tanneur. Elle donne une physionomie originale aux maisons dont les combles sont à pans de bois ouverts. Autre particularité pour une ville aux abords de la montagne limousine, les toits sont à faible pente couverts de tuiles creuses. Le parcellaire est étroit et dense ce qui n’exclue pas quelques belles maisons de notables. A la fin du XXème siècle, Eymoutiers connaît un nouveau souffle avec l’arrivée du chemin de fer et retrouve toute sa place de ville marchande pour la Montagne limousine. Au cours du XXème siècle, les activités autour du bois apportent de l’emploi. La ville se tourne vers le tourisme en valorisant son histoire, son patrimoine et ses personnalités avec notamment la création d’ un centre d’art contemporain dédié à Paul Rebeyrolle, artiste de notoriété internationale. Forte de son tissus commerçant, artisanal et associatif, Eymoutiers reste une ville forte et dynamique où il fait bon vivre quelques heures ou pour la vie !
Plan de la ville disponible à l'office de tourisme, à l'intèrieur de la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr. Rens : 05 55 69 27 81