à SAINT VICTURNIEN
Ce sont des piliers creux en granit, avec une niche en leur sommet dans laquelle on hissait une flamme qui éclairait l’éternité, aidant les âmes des défunts à trouver leur chemin. La plupart sont datées du 12ème siècle et sont situées dans les cimetières. On en compte 7 en Haute-Vienne .
à BESSINES SUR GARTEMPE
Vasque en granite taillée par un gaucher et sans doute destinée à former le bassin de quelque fontaine. 5 m de diamètre, 25 tonnes. Elle se trouvait à 2 km de Bessines (Lavaugrasse) et fut déplacée en 1963. Les anciens prétendaient que ce bassin devait toujours avoir de l’eau, si bien que l’été, lorsqu’il venait à s’assécher, on pouvait être assuré qu’il n’allait pas tarder à pleuvoir. Les jeunes filles à la recherche d’un époux s’y rendaient en pèlerinage pour en faire sept fois le tour, sur la margelle.
Se situe à 1 km du centre : prendre la rue Suzanne Valadon, aux feux, aller en face « Chemin de la Pierre Belle » puis tout droit.
à FROMENTAL
En granit. Hauteur au-dessus du sol 3,55 m. Fouillé en 1914 par Jean-André Périchon Bey, un Bessinaud. Il descendit à la profondeur de 1,50 m sans atteindre la base, ce qui porte sa hauteur totale à un peu plus de 5 m. Classé par les Monuments Historiques en 1945.
A 9 km de Bessines : au 1er rond-point à gauche D220, au 2ème rond-point à droite D1 Fromental-Fursac, tout droit sur 6 km. Menhir au lieu-dit « Au Grand Bagnol » à droite. Faire 300 m. de chemin à pied.
à LAURIERE
Construction en pierres sèches qui exclut tout liant tel que mortier et torchis. Technique de maçonnerie restée identique au fil des millénaires. Ces ouvrages vernaculaires, en granite du pays, sont intimement liés à la vie agricole ou pastorale et constituent un abri temporaire d'une journée ou d'une nuit pour la bergère. La plupart de ces constructions date du milieu du XIXème siècle.
Circuit des loges de berger. L'inventaire actuel est d'une cinquantaine de loges sur les 150 connues au début du XXème siècle. Un départ se situe au lieu-dit "Chavanat" (Jabreilles les Bordes) avec le circuit n°5 "Les cimes" (balisage : points de couleur orange et traits blancs). Topo-guides disponibles dans les offices de tourisme.
à BERSAC SUR RIVALIER
Construction en pierres sèches qui exclut tout liant tel que mortier et torchis. Technique de maçonnerie restée identique au fil des millénaires. Ces ouvrages vernaculaires, en granite du pays, sont intimement liés à la vie agricole ou pastorale et constituent un abri temporaire d'une journée ou d'une nuit pour la bergère. La plupart de ces constructions date du milieu du XIXème siècle. Celle du Puy de l'Age se différencie de part sa voûte en plein cintre, son incorporation à un mur long, haut et massif, servant d'assise à un chemin. Plus d'informations sur le site internet de l'association Nature et Patrimoine www.nature-lauriere.asso.fr
Circuit des loges de berger. L'inventaire actuel est d'une cinquantaine de loges sur les 150 connues au début du XXème siècle. Un départ se situe au lieu-dit "Chavanat" (Jabreilles les Bordes) avec le circuit n°5 "Les cimes" (balisage : points de couleur orange et traits blancs). Topo-guides disponibles dans les offices de tourisme.
à CUSSAC
Le clédier est un édifice en pierre d’une dizaine de mètres carré utilisé pour faire sécher les châtaignes. Il peut revêtir diverses formes : rond, carré ou rectangulaire et son usage était individuel ou collectif. Le séchage en clédier protégeait les fruits de l’arbre à pain du froid et de l’humidité, ce qui permettait de les conserver et de les consommer jusqu’au début de l’été. Ce petit patrimoine bâti est typique du Pays des Feuillardiers. Celui de la Fontanelle à Cussac est un très bel exemple, on peut en profiter au détour d'une visite du bourg ou d'une pause détente sous les grands châtaigniers du jardin des Félibres, derrière l'église.
à BUSSIERE GALANT
Ce sont des sources souvent isolées dans la nature sur lesquelles les hommes ont bâti des fontaines ; elles sont fréquentées car leurs eaux sont réputées avoir des vertus curatives et sont l’objet d’un véritable culte. La pratique de dévotions aux fontaines est ancienne : il semblerait que ce culte de l’eau soit antérieur au Christianisme, d’origine celtique, les celtes vouaient en effet un culte à une déesse de l’eau, source de vie. Le Christianisme, en évangélisant nos contrées a placé ces sources sous le vocable de saints et a muni la plupart des fontaines d’une croix, d’oratoires. Rares sont en effet les fontaines qui ne portent pas le nom d’un personnage pieux. Les personnes désireuses de guérir laissent des offrandes aux fontaines (pièces de monnaie, fleurs) mais aussi des ex-votos : ce sont des linges, vêtements, chaussures ayant été en contact avec le corps du malade et qui assurent un lien magique avec l’eau bienfaisante de la fontaine. On compte 2000 fontaines en France, 200 sont situées en Haute-Vienne. Les fontaines Saint-Eutrope à Saint Nicolas Courbefy près de Bussière-Galant sont tout à fait typiques, elles sont encore fréquentées, notamment lors de la Saint Eutrope au mois d'avril (procession). Au nombre de trois, elles sont situées sur un sentier de randonnée. Elles guérissent aussi bien les hommes que le bétail. Une petite chapelle se situe à proximité.
à PEYRAT LE CHATEAU
En patois 'Lou Balo Cubo', le monolithe ayant la forme d'un demi-cercle allongé. A l'intérieur est taillée une marche de 30 cm de largeur. Sur le côté opposé, une entaille pratiquée dans la pierre permet au trop plein de s'écouler. Ce bassin conserve toujours de l'eau, même par grande sécheresse. Certains croient que le bac est contemporain de Jules César. Une autre légende raconte qu'après avoir été déplacé par les gens du village, le bac revint à sa place tout seul.
Maître d'oeuvre inconnu. Fait l'objet de diverses légendes. Propriété privée.
à BESSINES SUR GARTEMPE
L’eau sourd au ras du sol dans un bassin de pierre monolithe. Le débit n’est pas très abondant, mais la fontaine ne tarit jamais et son eau est pourvue de propriétés thérapeutiques. Dans le temps, les jeunes femmes allaient y faire des ablutions à certaines lunes pour s’assurer de mettre au monde de beaux enfants.
Pour s’y rendre à pied, prendre le " Chemin du vieux pont ", faire 150 m. la fontaine se trouve à droite en retrait en bas des escaliers.
à COGNAC LA FORET
Ce sont des piliers creux en granit, avec une niche en leur sommet dans laquelle on hissait une flamme qui éclairait l’éternité, aidant les âmes des défunts à trouver leur chemin. La plupart sont datées du 12ème siècle et sont situées dans les cimetières. On en compte 7 en Haute-Vienne. Celle de Cognac-la-Forêt est dans la partie la plus élevée du cimetière, où l'on peut admirer des exceptionnelles plaques funéraires en porcelaine de Limoges. Les quatre angles de la lanterne sont ornés d'une petite colonnette.