à AIXE SUR VIENNE
Le château de Losmonerie fut érigé en 1540 par Jean Chantais, élu pour le Roi, dans l'esprit d'une maison Renaissance à la campagne (tour, escalier, galerie, chapelle). Au siècle suivant, Jean de Lubersac constitue l'ensemble de la cour et enrichit l'intérieur de nombreux décors picturaux. Au XVIIIe s., des officiers du Bureau des Finances de Limoges, les Texandier de Losmonerie, apportent à l'intérieur le raffinement du XVIIIe s. (tapisserie et mobilier classés Monuments Historiques). En cours de restauration.
Ouvert du 17 juillet au 1er août, du 10 au 31 août de 13h à 19h et les 16 et 17 septembre à l'occasion des Journées du patrimoine de 14h à 19h. 6 € par personne, gratuit pour les - de 14 ans. 4 € par personne pour les groupes et pour les Journées du patrimoine. Visite commentée par le propriétaire.
à COUSSAC BONNEVAL
Le château de Bonneval surplombe le bourg du village de Coussac. Il occupait une position stratégique importante. Un premier édifice existait déjà en 930. Il fût reconstruit au XIVème siècle, puis remanié au XVIIIème siècle. C’est un quadrilatère flanqué de quatre grosses tours rondes, entouré de fossés. Il appartient aux comtes et marquis de Bonneval depuis plus de six siècles. A voir : sa façade orientale avec une tour carrée centrale à double pont-levis, sa cour intérieure, décorée à la Renaissance d’une galerie à colonnades, son élégante façade ouest et sa terrasse. Ce château abrite un riche mobilier ainsi que des tapisseries d’Aubusson et de Fontainebleau.
Calendrier 2017 : MAI Week-end de l’Ascension : jeudi 25, vendredi 26, samedi 27, et dimanche 28 à 14h30, 15h30 et 16h30. (Horaires de départ des visites). JUIN Week-end de Pentecôte : samedi 03, dimanche 04, lundi 05 à 14h30, 15h30 et 16h30. (Horaires de départ des visites). OUVERTURE SAISON ESTIVALE Du mardi 20 juin au 17 septembre 2017 (fermé les lundis) à 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30. (Horaires de départ des visites). Attention pas de visite possible le 05 et 06 août Ateliers enfants : Mercredi 19 juillet, mercredi 26 juillet, mercredi 02 août, mercredi 09 août, mercredi 16 août à 16h. 8 € / enfant (1 parent gratuit) +5€ /parent en sup . De préférence qu’un seul parent. Nouveau circuit pour les enfants. Du 20/06 au 17/09 (sur rdv jusqu’au 08/10) Exposition « Constellations Porcelaine » : Porcelaines de Limoges, Trésors des collections privées (compris dans la visite guidée.)
à NOUIC
Le Fraisse du XIIIe siècle était un "logis noble" dont il ne reste presque rien aujourd'hui. Il fut brûlé en 1356 par le fameux Prince Noir. Il fut reconstruit après la Guerre de cent Ans par Sieur Jacques des Monstiers. C'est le "vieux château" du XVe siècle formant la partie droite de l'ensemble des bâtiments. La partie principale, du XVIe siècle, de type Renaissance possède un bel escalier Henri II, la grande salle avec sa cheminée S.Serlio dont le bandeau représente le Fraisse du XVIème . Visite du 1er mai au 30 septembre tous les jours (samedi sur rendez-vous) de 14h à 18h.
à CHAMPAGNAC LA RIVIERE
Ce château entièrement meublé, classé à l’inventaire des Monuments Historiques, situé sur la route Richard Coeur de Lion est une maison forte construite en 1484, style fin gothique flamboyant, début Renaissance. La partie la plus remarquable est un escalier en granit limousin de style gothique, se déployant dans le donjon carré. Il abrite un salon surprenant de 1890 au décor de stucs. Découvrez aussi le Petit monde des Automates où 70 personnages animés vous emmènent aux quatre coins du monde en musique.
Visites guidées du Château et du "Petit monde des Automates" du 1er avril au 1er octobre les dimanches et jours fériés de 14h à 19h. Groupes toute l'année sur réservation. Animations en août: Café-bonbons et visite costumée en musique
à SAINT JUNIEN
Ville porte du Parc Naturel Régional Périgord Limousin, Saint-Junien est la seconde ville du département. Cette cité de caractère est renommée internationalement pour les savoir-faire de ses gantiers et mégissiers (gant de luxe). Mais Saint-Junien offre bien d’autres richesses architecturales : les rues de la cité gantière, la maison des Consuls (14ème siècle), la chapelle Notre-Dame-du-Pont (15ème siècle) et les vestiges de l’abbaye de Saint-Amand. C’est sur les bords de Glane que le peintre Jean-Baptiste Camille Corot trouvait son inspiration, un site y porte aujourd’hui son nom. Tous les sept ans, Saint-Junien célèbre ses deux ermites lors des cérémonies des ostensions. Dans la cité gantière, ces cérémonies ont la particularité de donner lieu à une procession de plus de 1500 personnes en costume. De plus, Saint-Junien est l'une des seules cités ostensionaires où des gardes Suisses soient présents.
Visites guidées de l’ancienne abbaye de Saint-Amand et de la collégiale sont disponibles auprès de l'office du tourisme de Saint-Junien.
à SAINT YRIEIX LA PERCHE
Ville classée « Plus Beaux Détours de France ». Fondée au 6ème siècle par Arédius, descendant d’une riche famille limougeaude, cette ville bâtie autour de sa collégiale rassemble un patrimoine très riche. Au cœur de la ville, la Tour du Plô, datée du 12ème siècle et haute de 20 mètres est le plus ancien monument non religieux de la cité. Elle a été construite sur ordre des vicomtes de Limoges afin de renforcer les fortifications de la ville. Saint-Yrieix possède également une bible du 12ème siècle classé Monument Historique. Ce superbe manuscrit de 376 feuilles de parchemin orné de magnifiques enluminures avait été exécuté pour le chapitre de chanoines de la ville ; cette bible de grande dimension est aujourd’hui exposée au Centre Culturel. Saint Yrieix est une ville où il fait bon flâner : dans les ruelles médiévales typiques à la découverte de l’histoire de la ville ou dans les jardins de Moulinassou pour un moment de calme en bordure du Couchou. Ville de gastronomie, la cité arédienne est le berceau de la race porcine « Cul-Noir » à la viande savoureuse, mais aussi de la célèbre madeleine Bijou, connue de tous les gourmands. C’est aussi à Saint-Yrieix-la-Perche qu’en 1768, la femme du pharmacien Darnet découvrit une argile blanche qu’elle utilisait pour faire sa lessive. Il s’agissait en fait de kaolin, la matière première indispensable à la fabrication de la porcelaine, dont les gisements allaient rendre célèbre le nom de Limoges.
à SAINT LEONARD DE NOBLAT
Unique Secteur Sauvegardé du Limousin et labellisée « Plus Beaux Détours de France », Saint-Léonard de Noblat représente une étape importante sur les chemins de Saint-Jacques. Cette ville, autrefois fortifiée, située à proximité de la Vienne, s’est développée autour du tombeau de saint Léonard, patron des prisonniers. Elle a su préserver sa structure médiévale de plan circulaire, son parcellaire en lanières et ses rues étroites. De très jolies maisons témoignent des savoir-faire séculaires des bâtisseurs alliant du 13e au 18e siècle, pans de bois, pierres de granit encadrant les portes des boutiques, les fenêtres des étages et moellons. En flânant dans les ruelles, vous découvrirez place de la République, la maison à la tour ronde et celle à la tour carrée, et près de la collégiale, la Maison des Consuls et l'ancien hôpital des pèlerins. L'église romane aux dimensions impressionnantes est inscrite au Patrimoine Mondial de l'UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques. Elle est proche de la voie antique Bourges-Bordeaux qui traverse la Vienne sur le Pont de Noblat en pierre (13e s.). Bourg agricole mais aussi ville de nombreux artisans, Saint-Léonard de Noblat était renommée pour ses tanneries, ses ateliers de ferronnerie (tympans et rampes d'escalier en fer forgé au 18e s.) et ses papeteries, dont les savoir-faire redeviennent vivants à travers l'éco-musée du Moulin du Got, ancien moulin à papier du 15e s. restauré. Visites guidées de la ville labellisées Pays d'art et d'histoire en juillet-août et le reste de l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Rens. : 05 55 56 25 06
à EYMOUTIERS
L’ambiance montagnarde et la taille de la ville d’Eymoutiers pourraient laisser croire au visiteur pressé qu’il se trouve dans un gros bourg. Pourtant l’architecture de la ville où se lisent les multiples fonctions urbaines raconte une histoire qui est loin d’être banale. Le nom “ Ayen Moustiers ”, le monastère au pied de la colline, résume en un mot les origines monastiques d’Eymoutiers. La ville s’est développée autour du culte rendu sur la sépulture de Saint Psalmet, venu d’Irlande au tournant du VIIème siècle. Le site est stratégique : à cet endroit sur la rive gauche de la Vienne, des plate formes latérales surplombent la rivière et sont dominés par quelques puys arrondis. Il est donc possible de traverser la Vienne à gué et de fortifier les hauteurs. Fief ecclésiastique, Eymoutiers a la particularité d’avoir développé concurremment 2 noyaux de peuplement. En 1428 lorsque les habitants se dotent de leur charte de franchise, l’agglomération issue de la fondation religieuse prend le pas sur le noyau formé autour du château de l’évêque. La ville s’entoure alors de murailles. Au XVIIème siècle, les confréries religieuses et la corporation des tanneurs sont influentes. La ville est prospère, toutes catégories sociales s’y côtoient : notables, commerçants, artisans. L’enseignement y est dispensé dés 1629 pour les jeunes filles puis au collège des garçons en 1833 . L’état des routes au XIXème siècle a pour conséquence un trafic de proximité, les foires gardent ainsi toute leur importance. L’activité des tanneurs se poursuit jusqu’en 1914 , avec la persévérance du dernier tanneur. Elle donne une physionomie originale aux maisons dont les combles sont à pans de bois ouverts. Autre particularité pour une ville aux abords de la montagne limousine, les toits sont à faible pente couverts de tuiles creuses. Le parcellaire est étroit et dense ce qui n’exclue pas quelques belles maisons de notables. A la fin du XXéme siècle, Eymoutiers connaît un nouveau souffle avec l’arrivée du chemin de fer et retrouve toute sa place de ville marchande pour la Montagne limousine. Au cours du XXéme siècle, les activités autour du bois apportent de l’emploi. La ville se tourne vers le tourisme en valorisant son histoire, son patrimoine et ses personnalités avec notamment la création d’ un centre d’art contemporain dédié à Paul Rebeyrolle, artiste de notoriété internationale. Forte de son tissus commerçant, artisanal et associatif, Eymoutiers reste une ville forte et dynamique où il fait bon vivre quelques heures ou pour la vie !
Visite guidée par le Pays d'art et d'histoire de Monts et Barrages en Limousin pendant l'été et toute l'année pour les groupes, sur réservation au 05 55 69 57 60. Plan de la ville disponible à l'office de tourisme, à l'intèrieur de la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr. Rens. : 05 55 69 27 81
à LE CHALARD
Le bourg médiéval du Chalard est connu pour ses mines d’or qui y furent exploitées dès l’époque Gauloise. L’édification d’une abbaye au XIème siècle par Saint Geoffroy et ses moines est à l’origine du développement du bourg. Le site fut fortifié par la suite par les Anglais durant la guerre de Cent Ans. On peut y admirer la maison dite « Maison des Anglais », la « Baille » avec ses tourelles et échauguettes… et un riche petit patrimoine bâti. L’église romane abrite le tombeau de Saint Geoffroy qui est protégé par un buffet du XVème siècle. On y trouve également une chapelle ornée de fresques. Au chevet de cette église, se trouve un surprenant cimetière de moines dont certaines pierres tombales sont sculptées. Dans la Maison de l’Or vous découvrirez un monde mystique : celui des mines d’or. Une exposition permanente permet de comprendre l’épopée gauloise, puis tous les procédés modernes d’exploitation : prospection, extraction, traitement, environnement et utilisation du métal précieux. A découvrir également : les vestiges du prieuré Notre-Dame et sa salle capitulaire (propriété privée à découvrir lors des journées du patrimoine) et le pont médiéval de la Tour.
Des visites guidées du village et de la maison de l'or sont proposées aux individuels durant l'été et durant toute l'année pour les groupes. Renseignement Office de Tourisme Intercommunal du Pays de Saint-Yrieix 05 55 08 20 72
à SAINT YRIEIX LA PERCHE
La ville de Saint-Yrieix doit son nom à Arédius, le fondateur de la cité. Ce prêtre possédant un domaine gallo-romain installa ici un monastère vers 564. A sa mort, sa renommée fait de lui un Saint. C’est ainsi que naquit la ville qui porte aujourd’hui son nom, devenu par la suite Iriès puis Yrieix par déformation orale. Saint-Yrieix a toujours été une ville de commerce, un carrefour économique depuis les temps antiques avec les grands axes d’échanges des métaux (mines d’or...). Aujourd’hui restent des pépites gourmandes : la madeleine, la pomme golden AOP… L’une des premières réussites industrielles de la ville reste l’extraction du kaolin depuis sa découverte en 1765 par Jean-Baptiste Darnet. On trouve encore un grand choix de porcelaine à Saint-Yrieix. A découvrir en se promenant dans les rues anciennes de la cité : la collégiale du Moustier, la tour du Plô (donjon du XIIIe Siècle), d’anciens hôtels particuliers…une Bible enluminée du XIIe siècle est exposée dans la bibliothèque médiathèque municipale.
Des visites guidées pour les groupes sont proposées durant toute l’année sur rendez-vous, contactez l'Office de Tourisme Intercommunal au 05 55 08 20 72