à SAINT JEAN LIGOURE
Le château de Châlucet, forteresse médiévale du XIIe siècle fait partie du parc forestier du domaine de Ligoure. En vous promenant dans les ruines du "haut" Châlucet, vous pourrez admirer l'impressionnante façade ainsi que des vestiges de sa grandeur d'antan, tels des restes d'escaliers perchés au sommet de tours disparues, des arches d'anciennes portes ou d'anciens passages. Dans le "bas" Châlucet, montez au sommet de la tour Jeannette afin de découvrir un superbe panorama sur la vallée de la Briance. Une belle promenade mêlant patrimoine et nature à découvrir...
Ouverture 2017 : Ouverture de la maison d’accueil : du 4 avril au 3 juillet et du 5 septembre au 6 novembre, de 10h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h30. Du 4 juillet au 4 septembre, de 10h30 à 18h30 sans interruption. Visite libre gratuite. Visites guidées : plein tarif : 5€. Tarif groupe (à partir de 10 personnes) : 3 €. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans (sauf visites de groupe), les bénéficiaire du RSA . Etudiant : 2 €. Visites virtuelles via l'application mobile gratuite « Forteresse de Châlucet ».
à RAZES
Date de l'époque médiévale. A été bâti sur une butte et était constitué d'une motte, d'une ligne de défense et de deux basses-cours. Pour la petite anecdote, en 1210, le seigneur Hélie de Razès a été écrasé par une tour qui s'écroulait.
Photo : de la place André Dufraisse, vue sur l'emplacement de l'ancien château dont il ne reste rien aujourd'hui.
à BESSINES SUR GARTEMPE
Jean-André Périchon, ingénieur des Arts et Métiers et directeur d’une sucrerie pendant 22 ans en Egypte, sera qualifié de " Bey " par le Khédive. En 1905, il fit construire un manoir de style Renaissance. Couverture en ardoises, tourelle au toit en poivrière sur la face sud-ouest surmontée d’une girouette sommée d’un croissant de lune oriental. Côté route, une véranda de style égypto-turc dénommée " salon mauresque " avec meubles et bibelots ramenés d’Egypte. Sa collection d’objets de la civilisation égyptienne est au Musée des Beaux-Arts à Limoges.
Privé. Ne se visite pas.
à BESSINES SUR GARTEMPE
Mario Constant était un peintre amateur. Il fit construire la Villa de la Butte de 1917 à 1925 avec des pierres prises et taillées sur place.
Privé. Ne se visite pas.
à ROCHECHOUART
Dressée sur un promontoire rocheux, cette forteresse des XIII et XVe siècles a été remaniée au XVIIe et XVIIIe siècles. La cour intérieure Renaissance est agrémentée d’une galerie à arcades et colonnes torses. A l’intérieur, deux salles abritent des fresques du XVIe siècle. La première retrace des scènes de chasses, la seconde, monumentale, évoque les travaux d’Hercule. Le château abrite aujourd’hui la collection du Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, des expositions et la Sous-préfecture.
Ouvert tous les jours sauf le mardi - Du 1er mars au 30 septembre : 10h - 12h30 / 13h30 - 18h ; Du 1er octobre au 15 décembre : 10h - 12h30 / 14h - 17h ; Visites libres ou guidées pour les groupes. Tarif normal : 4,60 euros - Réduit : 3 euros - Chéquier Pass 3,5 euros - Enfant moins de 12 ans : gratuit - Gratuit le 1er dimanche du mois (sauf en juillet et août) - Réservation pour les groupes et les visites guidées au château au 05 55 03 77 91.
à EYMOUTIERS
La maison dite de la Tour d'Ayen, logis de notable typique des XVI et XVIIéme siècle en milieu urbain, se distingue par une élévation soignée et ornée. La tour d'escalier, du XVIéme siècle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques . Elle posséde des fenêtres Renaissance et une porte ornée d'un écusson martelé. Comme la toiture du clocher de la Collégiale, la tour est couverte en bardeaux de châtaignier. Ce fut autrefois, du temps des grandes foires, un restaurant renommé, et aujourd'hui, des chambres d'hôtes.
Visite guidée tous les lundis après-midi pendant les vacances estivales. Plan de visite de la cité à l'office de tourisme, à l'intérieur de la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr Rens. : 05 55 69 27 81
à EYMOUTIERS
Imposante maison de tanneur construite au début du XVIIéme siècle sur la berge de la Vienne. L’en-bas était essentiellement réservé à l’usage professionnel et occupé par les cuves de tannage. Les peaux y étaient traitées dans une solution de tan et d’eau. Les deux étages étaient réservés à l’habitation du maître tanneur. Dans le comble à pans de bois ouvert, les peaux acheminées à l’aide d’une poulie fixée dans la vaste fenêtre caractéristique, étaient entreposées pour sécher au vent. A noter que le grenier de ce monument classé est le seul à présenter une double galerie de croisillons.
Un plan de la ville et à votre disposition à l'office de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement sur tourisme-portesdevassiviere.fr Rens. : 05 55 69 27 81
à JOURGNAC
Visite du domaine d'un gentil-homme campagnard de l'époque XV-XVIIe siècle, inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques.
Ouvert à la visite de 9h à 12h et de 15h à 18h (sur rendez-vous préalable) du lundi au samedi (sauf le 15/08) du 16 juillet au 31 août. Visite guidée gratuite par les propriétaires.
à BOSMIE L'AIGUILLE
Château du XIXe siècle, transformé en Mairie, situé dans un parc paysager restauré.
Les extérieurs sont visibles depuis le parc ; pour l'intérieur, seules les parties ouvertes au public sont visibles durant les horaires d'ouverture de la Mairie.
à AIXE SUR VIENNE
Vestiges du donjon du château, qui porte le nom de la mère d'Henri IV. Une porte contrôlait autrefois l’accès à l’ensemble fortifié entre l’extrémité du pont et le rocher. Aujourd’hui, la rue contourne le domaine fortifié des Vicomtes de Limoges qui comprenait plusieurs fiefs. Le plus ancien, celui des Du Barry, était situé à l’emplacement de l’usine Imerys Tableware actuelle. Rien n’explique, sinon une légende précisant qu’elle y serait inhumée, les raisons qui ont attribué le nom de la mère de Henri IV aux restes du château qui dominent encore le confluent de la Vienne et de l’Aixette. La tour Jeanne d’Albret représente les seuls vestiges d’un ensemble fortifié du XIIIème siècle, témoin de nombreux conflits de la guerre franco-anglaise, dite de 100 ans, des guerres de religions ou encore de la vicomté de Limoges. Le site, interdit d’accès, laisse encore entrevoir l’orifice d’un puits, taillé dans la roche et dont le fond serait situé plus bas que le niveau de l’Aixette.
Visible depuis la rue.