à SAINT HILAIRE LES PLACES
Au coeur d'un petit village, où l'homme a accroché sa vie depuis longtemps, l'Atelier-Musée de la Terre propose de redécouvrir un patrimoine et un savoir-faire oublié et singulier, celui des tuiliers-feuillardiers. Ici, le talent est d'argile et c’est avec passion qu’Aurélie et Anne vous ferons découvrir ces métiers tels qu’ils étaient pratiqués au début du XXe siècle. A l’ombre des séchoirs en été, ou au chaud à l’Espace Mazerolas lorsque le froid est arrivé, l’Atelier Musée propose également des ateliers pour les petits et les grands. Un moment privilégié pour manipuler, imaginer, transformer l’argile.
Ateliers modelage d'argile pour adultes toute l'année, pour enfants pendant les vacances scolaires. Plusieurs formules de visites sont proposées pour l'Atelier-Musée, des stages de découverte thématiques, des animations ponctuelles. Pour en savoir plus, contactez Les Amis des Tuileries au 05 55 58 35 19
à CHALUS
Installé dans les anciennes écuries en centre ville de Châlus, l'éco-musée du Pays de Châlus vous propose de venir découvrir l'histoire, le patrimoine et les traditions locale. Une exposition permanente présente de nombreux objets reflétant le mode de vie de la campagne limousine aux 19ème et 20ème siècles. La reconstitution d'une pièce à vivre permet de se replonger dans un passé pas si lointain. De nombreux outils agraires et de menuiserie sont exposés. Plongez-vous au cœur de l'histoire locale et découvrez le patrimoine du Pays de Châlus: châteaux, églises, rituels et traditions, évènements passés, personnages célèbres... Les bénévoles de l'Association vous conteront l'histoire locale pimentée d'anecdotes.
Ouvert de mi-juin au mi-septembre du mardi au dimanche de 15 h à 18h. Entrée gratuite.
à BESSINES SUR GARTEMPE
Elle fut encastrée, en 1875, dans la maison face à l‘Office de Tourisme. Le cordon qui entoure la fenêtre représente l’insigne des veuves.
Maison privée, ne pas entrer. Ne se visite pas.
à EYMOUTIERS
En occitan farjas ( racine latine : fabrication forge). Outre la confrérie des tanneurs, la plus importante de la ville, les artisans forgerons étaient également réputés. Ils pratiquaient la maréchalerie et la fabrication des instruments aratoires. Ils s’étaient également spécialisés dans l’ornement des portes en fabriquant des clous spécifiques dits « en pointe de diamant » permettant aussi de renforcer la solidité des portes. On remarquera également sur d’anciennes portes, des ferronneries telles pentures, heurtoirs, herses, de fabrication artisanale .
Visite guidée de la ville tous les lundis après-midi pendant l'été et toute l'année sur Résa (05 55 69 57 60 ) pour les groupes. Un plan de la ille et à votre disposition à l'office de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement. Rens. : 05 55 69 27 81
à EYMOUTIERS
Sur la rive opposée à l’ancien collège se trouve un parc de repos et de loisirs, accessible par une passerelle. Auparavant, le passage de la rivière se faisait à gué, par une barque. En occitan, barque se disait « nau » ( en latin navis). Le par de la nau ( pré de la barque) était avant 1790 la propriété de l’évêque de Limoges. La tradition orale dit qu’un jour, l’évêque perdit son anneau dans l’herbe du pré ; malgré de nombreuses recherches, il ne fut jamais retrouvé. Peut-être s’y cache-t-il encore ?
Visite guidée de la ville tous les lundis après-midi pendant l'été, toute l'année pour les groupes sur résa. (05 55 69 57 60 ). Plan de la ville à disposition à l'officie de tourisme, dans la collégiale ou en téléchargement. Rens. : 05 55 69 27 81 Rens. : 05 55 69 27 81
à EYMOUTIERS
Au bout de la rue des Cloîtres, ainsi dénommée à cause de l'ancien cloître des chanoines séculiers qui desservaient la collégiale, remarquons la vaste demeure qui était autrefois la maison du Prévôt du Chapitre, supèrieur des chanoines de la collégiale, ainsi que la maison du chanoine théologal (chanoine enseignant la théologie), aux fenêtres moulurées et armoriées.
Le Pays d'art et d'histoire propose des visites guidées de la ville tous les lundis après-midi en juillet et août et toute l'année pour les groupes sur réservation. Rens. : 05 55 69 57 60
à LIMOGES
Construites entre 1885 et 1889, les halles centrales de Limoges sont un très bel exemple d'architecture de la fin du XIXème siècle. La structure en charpente métallique à formes triangulées (14 tonnes chacune) a été conçue par deux ingénieurs, élèves des techniques d'Eiffel, Levesque (qui travailla longtemps avec le directeur des études d'Eiffel - Seyrig) et Pesce. Le mur extérieur en brique entoure une surface de 1200 mètres carrés sans aucun pilier intérieur. Une très belle frise, constituée de 328 carreaux de porcelaine de grand feu enrichit le décor. Tous différents, ces carreaux évoquent les produits vendus aux halles : volailles, poissons, gibiers, fleurs. Les Halles de Limoges se caractérisent par la luminosité intérieure. Outre les étals très fréquentés, on y retrouve deux restaurants typiques, où l'on déjeune sur de grandes tables, au coude à coude.
Ouvert tous les jours du lundi au samedi de 6h à 14h et le dimanche 7h à 13h.
à LIMOGES
Cette fontaine est située au centre d'une place entourée d'hôtels et de maisons cossues. La place toute entière tient son nom de la fontaine très ancienne, aménagée sur un puit couvert de barres de protection et dotée, au XVIIe siècle, d'une pyramide.
Propriété de la commune et monument Historique depuis 1949. Renseignements visites libres et guidées: Office de Tourisme de Limoges.
à LIMOGES
Cet ancien pavillon frigorifique en forme de halle unique de 400 mètres carrés permettait de stocker la viande congelée d'Argentine, largement consommée pendant la première guerre mondiale. Cet édifice, en béton armé est couvert de carreaux de grès. Il fut demandé en 1919 à Roger Gonthier, futur architecte de la gare des Bénédictins, dans le but de briser le monopole qu'exerçaient les familles de la rue de la boucherie. Le pavillon est aujourd'hui voué aux expositions.
Visite possible à l'occasion d'expositions.
à LIMOGES
Cette place circulaire a été imaginée par Turgot dans les années 1760 : l'intendant fit abattre les remparts et la porte fortifiée qui dominait la rue des Combes. Il restait aux limousins à investir, ce qu'ils firent lentement, en respectant le projet d'origine, pour lequel la brique, matériau du nord, était prévue. Cette place porte le nom d'un républicain tué sur les barricades en 1871. L'originalité est la couleur rougeâtre des murs des édifices.
Aujourd'hui, elle est aménagée de façon agréable, et l'été de nombreuses terrasses de cafés et restaurants entourent la place.